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Que fait cette femme, en tenue légère, appuyée sur sa voiture sport ?
Son capot arrière est levé et elle téléphone avec un air angoissé.
Sa bouche est bien dessinée, d'un rouge vif flamboyant autant que sa
crinière rousse.
Elle a une allure terrible.
Sa robe la moule comme un gant, soulignant ses formes plantureuses.
Généreusement échancré, son décolleté présente une poitrine épanouie.
Courte, elle découvre de longues jambes gainées de bas fumés terminés par des
escarpins noirs aux talons démesurés. Il est vrai que c'est l'été et qu'il fait chaud,
ce qui peut expliquer ce genre de tenue.
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Bien sûr, mon frère et moi ne pouvons laisser une aussi jolie femme
dans la détresse. - Qu'y a-t-il madame, auriez-vous un problème?
Elle acquiesce, ennuyée.
- Oui, ma voiture refuse de démarrer.
Nous nous penchons sur son moteur.
- Nous ne sommes pas des experts mais nous pouvons jeter un œil si
vous voulez.
- Oh merci beaucoup messieurs. |
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Elle se penche à son tour vers le moteur en disant: - Je
crois que c'est le machin-là qui ne fonctionne pas.
J'ai l'impression d'avoir une crise cardiaque car sa situation penchée
fait ressortir son postérieur bien en chaire. Et surtout la robe remonte
jusqu'à laisser voir la lisière de ses bas, et peut-être même l'esquisse
d'un slip. |
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Nous regardons mon frère et moi mais comme effectivement nous n'y
connaissons rien, nos regards ne suffisent pas à réparer la voiture.
- Nous sommes désolés, mais nous ne voyons pas ce qui cloche.
Elle semble déçue.
- Oh comme c'est dommage, et moi qui avait un rendez-vous important
chez moi !
Nous ne pouvons ignorer sa détresse.
- Nous pouvons vous conduire, mon frère et moi.
- Oh, merci messieurs, je vous en serais très reconnaissante ! |
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Mon frère prend le volant, et je m'installe à l'arrière avec elle.
Si elle n'a pas l'éclat de sa voiture de sport notre limousine est très
confortable.
Toute proche de moi, cette femme n'en est que plus impressionnante.
Sa chevelure rousse cascade sur ses épaules nues.
Ses longs cils noirs et ses paupières ambrées lui donnent un regard
de biche.
Ses lèvres rouges appellent le baiser.
Ce n'est pas une jeune fille mais une femme mûre dans la plénitude de
sa beauté. Mais c'est surtout ses seins lisses et ronds qui
attirent mon regard. - Oh encore merci, vous me sauvez la vie, j'en
ai le cœur tout battant ! Et dans un geste se voulant naturel, elle prend ma
main qu'elle porte à son cœur. |
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- Vous sentez mon cœur qui bat ? Ce que je sens surtout c'est
son sein brulant qui roule sous ma main.
Elle me supplie:
- Oh votre main sur mon sein, ça m'excite, je vous dois beaucoup,
faites de moi ce que vous voulez.
Je réponds embarrassé.
- Heu, ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais voyez-vous, je suis
marié.
Elle me répond, amusée:
- Ce n'est pas ce qui t'empêche de me peloter. |
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Le fait est que ma main est restée sur son sein qu'elle presse
doucement. Je devrais arrêter mais c'est diablement agréable.
Elle me susurre en penchant sa tête vers mon pantalon.
- Allons chéri, laisses-toi faire, je vais te mettre à l'aise.
Et avec une expression allumée, elle ouvre ma braguette et en
extrait un membre de taille ma fois fort importante. |
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Sa bouche m'avale avec gourmandise. Elle commence un
délicieux mouvement de vas-et-viens sur mon membre gonflé de désir.
La frêle robe ne résiste pas à l'effort et c'est dépoitraillée
qu'elle continue.
Je
devrais l'en empêcher, mais le plaisir est vraiment trop fort. La
voiture fait de violentes embardées.
Mon frère n'en perd pas une dans le
rétroviseur et sa conduite s'en ressent. |
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La voiture tangue.
Mais je m'en fous, rien ne compte plus que la bouche de cette femme.
Elle
est très experte à ce jeu là et je ne vais pas tarder à éjaculer, ce qui
serait dommage.
Je la repousse doucement et m'occupe un peu d'elle. |
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Je remonte doucement sa robe et lui écarte les cuisses. Je
lui titille doucement le clitoris et elle semble aimer ça.
Je ne fais que lui rendre ses bons offices, ce n'est pas tromper sa
femme, ça.
- Nous sommes arrivés.
Sauvé par le gong.
Enfin pas complètement sauvé puisque la belle nous invite à prendre un
dernier verre pour nous remercier.
Comment lui refuser ? |
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D'ailleurs, aussitôt arrivés, elle vient se couler contre moi et sa
main vient caresser mon entrejambe. |
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- Voyons, où en étais-je? Ah oui. Et elle se met à genoux et
s'attaque derechef à mon pantalon. Mon frère s'approche timidement.
- Heu, Tom, tu ne devrais pas, qu'est-ce que dira Christine, ta femme.
Cela ne perturbe pas la belle qui s'exclame. - Mais c'est vrai,
je te dois quelque chose à toi aussi Et elle s'attaque à présent au
pantalon de mon frère. Lui aussi est marié, et lui non plus ne
résiste pas plus que moi. |
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La belle a bientôt nos deux sexes dans sa bouche. |
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Elle part en arrière en faisant saillir ses seins. Nos
queues se promènent à l'horizontale sur ses gros mamelons. |
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Elle garde la queue de mon frère dans sa bouche. Moi, je n'y
tiens plus, alors je lui écarte les cuisses et je la pénètre d'un seul coup. |
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Et ainsi, nous la prenons tour à tour mon frère et moi. |
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Je dois dire que nous avons pris un pied pas possible ce jour-là avec
cette femme. Plus tard viendraient les remords, plus tard
viendraient les regrets.
Mais le fait est que nous avons jamais connu une orgie de sexe comme
celle-là .
Nous ne l'avons jamais revu.
Pourtant nous avons reçu une carte, avec une photo.
On la voit souriante en train de sucer deux verges, avec le texte
suivant: Je vous envoie cette photo en souvenir des bons moments passés
ensemble. |
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J'espère que vous vous reconnaissez messieurs, sinon,
j'ai d'autres épreuves en plan plus large.
J'aimerai bien les garder en souvenir, mais il se trouve que je suis
en manque d'argent et que je serais prête à vous les céder contre 50000
euros chacun.
Je sais que vous êtes des gentlemen et que vous viendrez à mon aide
en souvenir de ce que nous avons partagé, mais sachez que sinon je trouverai
peut-être un autre public prêt à m'aider.
Pensez-vous que vos femmes seraient prêtes à m'aider par exemple?
Nous avons payé bien sûr. J'ai brûlé toutes les photos.
Sauf celle-là je ne sais pas pourquoi. Je ne risque rien, je ne
suis pas reconnaissable. Alors je l'ai gardé, et parfois je la
regarde. Et allez savoir pourquoi, je me mets aussitôt à bander. |