Patatras
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Cette fille est un peu bordélique, à en juger par tous les dossiers qui couvrent en désordre son bureau.

Mais c'est une adorable brune au visage bien maquillé et au corsage souvent ouvert sur un délicieux décolleté.

J'y plonge mon regard avec délice, et je rêve en songeant aux pointes de ses seins lourds qui crèvent son chemisier.

Malheureusement, elle ne me voit jamais.

Il faut dire que je ne suis qu'un homme d'entretien qui passe faire le ménage dans son bureau.

Mais un jour, patatras !

Ce qui devait arriver arrive, et ses dossiers tombent par terre.

C'est là que je surviens avec mon pchit pchit et mon chiffon.

Elle est à quatre pattes par terre en train de ramasser ses dossiers et ce que je vois en premier, c'est une croupe moulée dans sa jupe noire.

Plus bas de ravissants mollets gainés de bas noirs mènent à des escarpins noirs vernis.

Puis mon regard plonge comme d'habitude dans son décolleté, profitant de ma position surélevée.

Elle ne m'a pas entendu entrer et continue de ramasser ses chemises.

- Oh pardon, mademoiselle, peut-être souhaitez-vous que je repasse plus tard.

Elle se redresse à genoux et me toise de la tête aux pieds, assez bienveillante.

Sa jupe a fortement remonté, dévoilant ses jolies cuisses adoucies par les bas fumés.

Ses grands yeux noirs semblent me jauger.

Ca y est, je bande !

Pourvu qu'elle ne s'en aperçoive pas !

- C'est madame.

Je suis rouge de confusion.

- Oh pardon, madame.

- Il n'y a pas de mal, c'est assez flatteur. Tu vois comme je suis maladroite. Peut-être pourrais-tu m'aider à ramasser cela ?

Je deviens encore plus rouge.

- Heu, je ne peux pas, madame.

- Pourquoi cela ?

S'étonne-t-elle.

- C'est à dire que je suis dans une situation embarrassante.

Elle est là, magnifique à mes pieds.

Son décolleté s'évase sur ses jolis seins soutenus par un soutien-gorge de dentelle noire.

J'avoue enfin.

- C'est à dire que je vous trouve très jolie, madame.

Elle descend son regard vers la bosse qui gonfle mon pantalon et écarquille les yeux.

Elle passe une main sur la bosse et se dit comme à elle-même:

- Ca m'a l'air gros.

Elle ouvre son corsage et dévoile deux beaux seins lisses et ronds.

Elle me demande avec douceur.

- Ce sont mes seins qui te font cet effet.

Mon érection double encore de volume et je deviens vraiment très à l'étroit dans mon pantalon.

- Oui madame.

Je regarde fasciné les pointes érigées au milieu des auréoles.

Elle presse ses jolis seins.

- Tu vois, moi aussi, ça m'excite.

Elle dit avec gourmandise:

- Je la veux, je la veux.

Et comme on ouvre un paquet cadeau, elle défait mon pantalon et abaisse le tout, pantalon et slip.

Elle glisse ma queue entre ses seins tous doux, les presse contre elle.

- Tu aimes mes seins, hein ?

Pour toute réponse, je commence à aller et venir dans ce doux fourreau.

Je suis si ému que j'éjacule bien trop vite, maculant ses jolis seins.

Je me sens confus.

- Oh pardon, madame.

Elle me rassure:

- Ce n'est pas grave, je vais arranger ça.

Et elle me prend dans sa bouche.

Elle me suce avec expérience tout en malaxant ses gros seins nus.

Elle ne tarde pas à me redonner vigueur.

Lorsque je suis prêt, elle se relève, s'assoit sur le bureau et écarte les cuisses en disant:

- Viens.

Je m'approche, et à mon tour, je lui rends hommage en goûtant au miel de son sexe.

Elle est trempée.

Puis je me déshabille fébrilement, lui écarte encore plus les cuisses et présente mon sexe à l'orée du sien.

Son regard se trouble tandis que je la pénètre à fond.
Je vais et je viens en elle.

Elle halète doucement sous mes assauts.

Elle se cambre, ses cuisses se nouent dans mon dos et elle jouie une première fois.

Mais je n'en ai pas encore assez.

Je la retourne et la prends cette fois-ci par derrière.

Elle me jette un regard de défi.

- Oui, vas-y, mon bel amant, baises-moi fort !

Je lui en donne pour son argent.

Bientôt elle ouvre grand la bouche à la recherche d'air.

Elle gémit sous mes coups de boutoir:

- Oh oui, c'est bon !

Je la pilonne sans discontinuer.

Elle est affalée sur le bureau, écrasant ses jolis seins tandis que je vais claquer à chaque aller contre sa croupe.

Je finis par me vider en elle à grands jets en la faisant crier.

On aurait pu croire que ça ce serait qu'une aventure sans lendemain.

Qu'après s'être bien envoyée en l'air, madame se reprenne et se contente de ce petit écart dans le contrat matrimonial.

Mais en fait, depuis ce jour-là, tous les matins, il n'y a pas que son bureau que j'astique.

Elle m'accueille à chaque fois à demi-nue, m'enlace, m'embrasse, m'appelle son bel amant.

Puis elle me chevauche un bon quart d'heure avant que nous n'explosions en même temps.

Et nous recommençons ainsi pendant environ une heure.

Souvent nous nous retrouvons le soir alors qu'elle raconte à son mari qu'elle travaille seule.

Nous nous retrouvons aussi parfois les week-ends qu'elle s'invente des voyages d'affaires et nous passons des journées entières torrides au lit.

Ses yeux sont de plus en plus cernés.

Je me demande comment son gentil mari ne s'en aperçoit pas.

Et il me prend de rêver qu'un jour elle le largue pour me prendre à sa place.