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Qu'est-ce qu'elle vient faire, cette bourgeoise sur notre chantier.

D'accord, mon frère et moi nous réaménageons les intérieurs des gens riches, elle est chez elle, et elle vient inspecter le chantier.

Mais le tailleur grand couturier qu'elle porte serait mieux adapté pour un cocktail. Un cocktail un peut particulier toutefois, car ouvert jusqu'au nombril, il laisse voir d'eux gros seins laiteux qui débordent de son soutien gorge, et il s'arrête à ras des fesses.

Enfin, nous faisons comme si de rien n'était et je lui montre le plan des aménagements proposés.

Elle nous sourit de toutes ses dents dont la blancheur n'a d'égale que celle des perles de son collier et de ses boucles d'oreilles, qui doivent valoir bien plus que notre salaire. 

Elle se penche en avant pour regarder le plan, ce qui a pour effet de me placer ses deux seins sous les yeux.

J'étouffe sous son parfum capiteux.

- Hum, je vois très bien sur ce plan vos propositions. J'aurais également quelques propositions à vous faire.

Mon frère, lui, n'a de regard que sur son joli derrière sur lequel le tailleur remonte fortement.

Ne croyant pas à sa chance, je le vois frôler la hanche puis s'enhardir, soulevant le tailleur pour caresser la croupe de rêve.

La bourgeoise continue à me parler comme si de rien n'était.

Elle se penche encore plus, faisant saillir ses fesses. Du coup mon visage est quasiment entre ses seins.

- Voyez-vous également mes suggestions?

Pour toute réponse j'embrasse les seins offerts.

Mon frère se glisse dans son dos et écarte les pans du tailleur.

Elle ne porte aucun chemisier.

Seul un soutien-gorge rouge assorti à son chapeau moule ses deux beaux seins offerts.

Je caresses ses longues jambes gainées de bas du même rouge, accrochés par des porte-jartelle.

La bourgeoise gémit en fermant les yeux.

Mon frère l'enlace par derrière, lui faisant sentir son sexe dressé contre ses fesses.

Moi je sors ses beaux seins des bonnets du soutien gorge et je commence à les malaxer.

Ils sont doux et fermes.

Les pointes se dressent d'excitation et viennent chatouiller les paumes de mes mains.

La dame gémit sous mes caresses.

Si c'est un rêve, alors c'est un rêve délicieux.

Ne voilà-t-il pas que cette femme de grande classe s'agenouille devant nous, qu'elle ouvre nos braguettes, en faisant sortir nos sexes dressés d'excitation.

Et elle se met à nous sucer tour à tour.

La sensation est divine.

Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.

On dirait qu'elle aspire jusque nos âmes.

Tandis qu'elle me suce, mon frère la déshabille puis il est le premier à la prendre.

Moi je n'en ai cure, insensible à tout ce qui n'est pas cette bouche voluptueuse.

Mon frère finit par éjaculer en elle à grands jets.

Mais elle n'en a pas encore finit avec lui.

Aussitôt elle le reprend dans sa bouche pour lui redonner vigueur.

Tandis qu'elle applique de son mieux, c'est à mon tour de m'occuper d'elle.

Je lèche ses seins avec ma langue tout en lui écartant les cuisses pour y présenter mon sexe dressé.

Je m'y enfonce comme dans du miel.

Je vais et je viens en elle avec vigueur.

Je sens tout autour de moi son chaud fourreau m'enserrer.

La sensation est fabuleuse.

En équilibre instable je pars en arrière.

Elle me suit et reste empalée sur moi.

Elle monte et descend sur moi au même rythme.

Elle est tellement excitée qu'elle en oublie mon frère, très excité par la fellation, dont la queue reste dressée, droite dans le vide.

Mais la bourgeoise, gémit, crie sous mes coups de boutoirs.

Nous explosons ensemble et elle retombe sur moi, épuisée.

Moi-même je n'ai pas la force de la repousser et je la garde sur moi, heureux.

Elle se rhabille prestement puis se remaquille.

Plus rien ne trahit les désordres de nos ébats récents.

- Hum, je suis très satisfaite de vos services messieurs. Je repasserais à l'occasion vérifier l'avancement du chantier.

Nous répondons respectueusement.

- Mais bien sûr madame nous restons entièrement à votre service.