Ma femme, mollement
allongée sur le lit dans un peignoir de bain qui laisse voir ses jolies
jambes, sourit, amusée.
Pourtant, je ne plaisante pas, je tiens fermement la poignée de la
valise qui contient mes affaires.
- J'en ai marre que tu me trompes à tour de bras ! Je suis sûr
que si j'ouvre les placards, j'y trouverai encore un de tes amants.
Elle me sourit malicieusement:
- Mais tu sais bien que c'est toi que j'aime et que je reste à tes
côtés.
Excédé, je préfère lui tourner le dos plutôt que de lui répondre
et je m'éloigne d'un bon pas.
Pourtant, je la retrouve sur mon chemin, à me barrer la route,
adossée à la porte de sortie.
- Laisse-moi passer !
Je le dis presque méchamment, mais elle me répond:
- Il n'en ai pas question, je t'aime et je ne te laisserais pas
partir !
- C'est ce qu'on va voir !
Je la prends par l'épaule pour la repousser.
Elle ouvre son peignoir sur ses jolis seins.
Malgré le
fait que je les connaisse par cœur, mon regard est irrésistiblement
attiré.
Ils sont beaux. Pas gros, mais fermes et bien galbés.
Le peignoir s'ouvre complètement et j'ai le spectacle de sa
splendide nudité, jusqu'au buisson noir à l'orée de ses cuisses.
Malgré moi, je recule.
Elle se caresse lascivement les seins devant mes yeux ébahis.
- Ose dire que tu n'as pas envie de moi.
- Arrête !
Je lui prends les mains pour la faire cesser,
les regroupe et les plaque en hauteur contre la porte.
Je n'y tiens plus, je la plaque à son tour contre la porte en
pressant mon corps contre le sien et je lui pétris les seins.
- Tu en as envie !
- Tais-toi !
Je lui ferme la bouche d'un baiser.
Ma main descend caresser son sexe, il est trempé.
Elle se libère, défait mon pantalon, s'agenouille et m'offre une
fellation royale.
La garce sait bien y faire.
Sous ses soins, je me retrouve bientôt aussi dur que le bois.
- Voilà, c'est bien, mets-la moi.
Elle se retourne et m'offre sa croupe de rêve.
Je m'y enfonce d'un seul élan, cachant ma faiblesse par des
injures.
- Tiens, voilà, chienne !
- Oui, oui, c'est bon,
Mais elle m'échappe et s'enfuit.
- mais viens plutôt dans le lit, nous serons plus à l'aise.
Je la poursuis de rage.
Je la retrouve dans la chambre, allongée nue sur le lit.
Jambes écartées, elle m'offre son sexe.
Droit comme un I, je plonge vers elle.
Je la pénètre aussitôt et la laboure sans ménagement.
Elle gémit sous mes assauts.
- Oh oui, c'est bon, c'est bon !
J'éjacule en elle.
- Tiens garce !
Et je retombe, épuisé.
Mais elle n'en a pas assez, elle vient frotter son corps contre le
mien et ne tarde pas à me redonner vigueur.
Elle s'empale sur
mon sexe.
A travers le brouillard du plaisir, je perçois confusément une
voix masculine qui dit:
- C'est pas tout ça, mais je m'emmerde,
moi, dans mon placard ! Je m'en vais.
Et ma femme qui répond :
- Ne dis pas de connerie. Mon sexe est occupé, mais mon cul est
libre, si le cœur t'en dit.
- Wow, c'est y pas plus gentil comme ça ? Baisée par mon mari et
mon amant à la fois ? Au lieu de vous bouffer le nez ? Il y a assez de
place pour tout le monde et c'est meilleur pour moi.
- Wow, c'est le pied, baisée par deux queues à la fois, woh, j'ai
des orgasmes à répétition, je n'ai jamais connu ça, wohhhhh !
Pour l'instant, je ne peux m'arrêter, mais dès que j'aurais
terminé, c'est promis, je m'en vais, pas question de rester. Je la
quitte.