Les ados ne sont pas faciles, tout spécialement cette classe de
terminale. Ils deviennent majeurs et se croient tout permis.
Pour les tenir, je suis obligé d'utiliser l'arme
ultime, les mettre en retenue s'ils dépassent les bornes.
Je suis aussi puni qu'eux, puisque moi aussi je me retrouve
coincé, aussi j'en use le moins possible, mais si je ne le fais jamais,
il n'y a plus d'autorité.
Et il en faut pour les tenir. Celle-ci par exemple, une blonde
boudeuse, se fout vraiment
de tout et ne pense qu'à s'amuser.
- Bon, on fait quoi ? On s'embête.
- Mademoiselle, vous êtes ici pour une punition, pas pour vous
distraire.
- Oh, la barbe. On pourrait en profiter pour faire des choses.
- Quelles choses, mademoiselle ?
Elle écarte les cuisses, montrant
une culotte blanche toute simple comme je n'en ai plus vu depuis des
années.
Charmant, mais plus de mon âge, surtout avec une élève.
- Mais arrêtez mademoiselle, c'est ridicule !
Mais au lieu d'arrêter, elle repousse son slip me montrant
carrément la fente de son sexe.
- Mon dieu ! Mais vous êtes
folle !
Elle me sourit de toutes ses dents.
- Mais non, voyons, je suis sûre que ça vous plaît. Puisque nous
sommes coincés ici tous les deux, autant qu'on en profite.
- Vous voulez voir mes seins aussi.
Elle relève son
tee-shirt, dévoilant deux mignons petits seins touts ronds.
Je ne me laisse pas prendre par ce charmant déballage, je n'oublie
pas qu'il s'agit d'une élève un peu dérangée.
Il me faut la remettre à sa place.
Elle se lève et s'approche vers moi.
Elle s'assoit à
califourchon sur moi en me tendant son sein.
Je m'abstiens bien entendu et je tente de la tenir à distance.
Mais c'est difficile, elle se frotte à moi en disant.
- Hum, je sens que vous en avez envie.
Je proteste.
- Hé ! Tu te frottes à moi comme une chatte en chaleur, et je ne
suis pas en bois, mais il ne faut pas. Je suis trop vieux pour toi.
Tiens-toi tranquille jusqu'à la fin de toi et tu pourras aller batifoler
avec tes camarades de classe.
- J'ai pas envie de m'embêter pendant une heure, et c'est avec toi
que je veux batifoler comme tu dis. Je te fais bander, je le sens, alors
il n'y a aucune raison de ne pas en profiter.
J'ai beau tenter de la repousser, elle est plus glissante qu'une
anguille et elle parvient à défaire ma braguette.
Elle a
raison, son petit jeu me fait bêtement bander, et même sacrément, car
mon machin se dresse fièrement à la verticale. Moi, par contre je ne me
sens pas trop fier.
Elle, retrousse sa jupe et s'empale dessus d'un seul élan.
Elle se met alors à me chevaucher comme une folle.
Moi, je suis en partie inhibé par l'horreur de ce que je suis en
train de faire. Baiser avec une élève !
Elle, par contre, a l'air d'aimer ça, elle se pâme, gémit en
disant :
- Je vais t'avoir ! je vais t'avoir !
Et effectivement elle finit par m'avoir, car je me vide à grands
jets en elle, la faisant crier.
Comment me sortir de ce mauvais pas ?
- Bon, écoute, on va oublier ça, il ne faut pas recommencer.
- Quoi ? C'était super !
Je ne me fais pas d'illusion sur mes capacités.
- Tu exagère, fais ça avec les jeunes de ton âge et tu verras que c'est
beaucoup mieux qu'avec un vieux.
- J'ai déjà essayé, c'est des nuls.
- Si tu cherches la performance, prend un sportif.
- Je l'ai déjà fait, je te dis, en quelques secondes c'est fini.
Je tente une plaisanterie:
- Ca devait être un sprinter, prend un coureur de fond la prochaine fois.
- Je vous assure que vous les dépassez tous de cent coudées.
Inutile d'insister, je sais que certaines femmes sont attirées par
les hommes plus matures, mais je ne peux pas me le permettre.
- Ecoutes, tu as eu ce que tu voulais, alors restons-en là.
Et je tente de faire ainsi, mais ce n'est pas facile avec cette petite
peste.
Comme je refuse toutes ses demandes de rendez-vous, elle semble décidée à
se faire punir à nouveau. Je reste sourd à ses provocations, mais elle monte en
surenchères et je suis obligé de la punir car sinon le groupe de comprendrait
pas.
Mais pour ne pas me retrouver seul avec elle, je punis dans la
foulée sa copine, sous un prétexte quelconque.
Ainsi, elle ne pourra pas profiter à nouveau de la situation.
Mais quand elles arrivent toutes les deux, je vois que ce n'est
pas gagné.
Ma blonde s'est pomponnée, elle porte des vêtements
colorés et sa
copine, une brune, est très maquillée et s'est habillée hyper sexy.
Elle porte une minijupe de cuir bleu qui moule une
croupe d'enfer et un petit haut d'été violet qu'elle presse carrément
contre mon visage.
Elle fait glisser la bretelle du petit haut et me colle son sein
contre ma bouche.
Comment résister ?
J'embrasse le sein offert.
Je me retrouve je ne sais comment sur le dos avec la brune qui me
chevauche avec satisfaction.
- Tu avais raison, il est super !
- Je te l'avais dis.
Pendant que je vais et je viens dans la brune, la blonde lui
lèche les seins.
Elles sont vraiment très chaudes.
La brune finit par s'arrêter dans un grand tremblement de tout son
corps.
- Ouah, quel pied ! Et il n'a même pas débandé !
Tu m'étonnes, ça n'a pas duré plus d'une minute.
- A toi, ma chérie.
Et c'est la blonde qui prend le relais sous les léchouilles de sa
copine.
Et elles alternent ainsi toutes les deux, trop rapide
pour que je vienne à mon tour, jusqu'à ce que je finisse quand même par
me vider dans l'une des deux sans que je sache d'ailleurs trop de
laquelle il s'agit.
Je suis trop comateux.
Je crois que c'est enfin terminé, mais c'est sans compter
l'ardeur de mes élèves.
Leurs bouches s'emparent de ma verge,
et elles sont vraiment démoniaques.
Et elles savent vraiment y faire, me rendant bientôt toute ma
vigueur.
Je suis bientôt à nouveau prêt pour investir la brune.
Puis la blonde.
Je fais donc l'amour tour à tour avec la
brune et la blonde, pendant toute l'heure de retenue.
Après ce qui s'est passé, je ne sais plus comment m'en sortir.