Sally secrétaire
Accueil Remonter

Homme marié jadis fidèle, j'ai été dévergondé par ma voisine, ce qui finit par changer ma façon de regarder son entourage. Je me prends à regarder les femmes autour de moi, non plus en temps qu'individu mais en tant que corps. Sous cet angle, celles qui sont le plus provocantes, celles dont je me méfiais instinctivement et que j’évitais pour ma tranquillité d'homme marie, ce sont celle que je regarde à présent

Il y en a une justement très courtisée à cause des vêtements très provocants qu'elle porte.

Elle s’appelle Sally, n'a guère d'esprit, mais ne laisse jamais un homme tranquille tant qu'elle ne l'a pas eu dans son lit.  

Elle mène donc tous les hommes du bureau par le bout du nez, sauf quelques irréductibles dont son patron. A ceux-là, elle réserve le grand jeux, faisant assaut de ses charmes chaque fois qu'elle peut les coincer, se penchant pour mieux leur révéler son opulente poitrine à travers l'échancrure d'un chemisier toujours ouvert, ou s'asseyant négligemment sur leur bureau en croisant les jambes faisant ainsi remonter sa minijupe qui la révèle alors à hauteur de leurs yeux de la cuisse à la hanche, ou bien se collant à eux dans les ascenseurs.

J’ai toujours repoussé fermement ses avances. Mais à présent je reste volontiers en sa compagnie, me surprend à rire à ses plaisanteries insipides, fixant alternativement l'estuaire profond de sa gorge et les longues jambes gainées de soie.

Elle ne peut savoir que depuis mes aventures avec Maggie, je regarde son entourage d'un œil diffèrent.

    Sally s'est aperçue que je ne suis plus insensible à son charme, et profite de chaque occasion pour se trouver dans les parages. Elle parade devant moi, prend des pauses alanguies, tandis que je place quelques compliments galants, bref nous flirtons agréablement.

Sally travail aux archives. Je pousse même l'audace jusqu'à l'y coincer et à l'embrasser.

Elle se laisse peloter sans protester.

    - Et bien vous quand vous vous y mettez.

    Je continue à explorer sous la jupe, tout en l'embrassant, avant de la laisser aller, ne sachant trop comment poursuivre. Je me dégonfle lamentablement.

- Veuillez m'excuser Sally, mais à force de vous voir en tenue légère, je ne sais quel démon m'a pris.

    Elle me regarde avec un sourire en coin, pas dupe.

- Mais il est facile de vous faire pardonner en me rendant un petit service.

    - Volontiers, lequel ?

    - Je n'ai pas de voiture aujourd'hui, pourriez-vous me raccompagner ?

    - Eh bien c'est d'accord.

 

                    *           *           *  

Galamment, j’ouvre la portière passager pour Sally, puis m'installe au volant et commence a rouler.  

Elle tortille gentiment du cul en se penchant pour s'y engouffrer, frottant le cuir de sa mini contre mon bas-ventre.

La  minijupe est fortement tirée et laisse voir d'admirables cuisses que je regarde à la dérobée.

Sally n'est pas dupe. Elle caresse lentement sa cuisse tout me disant:

    - Certain disent que mes jambes sont ce que j'ai de mieux, c'est pour ça que je porte ce genre de jupe.

J’acquiesce

- D'après la vue que j'en ai, elles sont admirables.

- Moi je préfère mes seins, mais je ne les laisse voir complètement qu'à ceux qui m'attirent. Comment les jugez-vous ?

Et afin que je puisse donner son avis, elle déboutonne son corsage.

 

 

Je préfère me taire pour se concentrer sur la conduite.  

Arrivés à destination, elle me propose bien sûr de prendre un dernier verre chez elle, un intérieur bien douillet. 

Elle me remplit un verre puis me plante là en disant qu'elle n'en a que pour une minute.  

Elle revient, chemisier ouvert sur sa jeune poitrine et jupe retroussée sur un slip jaune satin.

Elle me débarrasse de mon verre.

Aussitôt elle se love contre moi.

Elle commence à déboutonner ma chemise tout en massant mon bas-ventre.

- Pourquoi ne pas me prendre comme secrétaire particulière ?

- J'en ai déjà une, Lois et elle est très compétente.

- Je ne discute pas de ses qualités professionnelles, mais je présente des avantages qu'elle n'a pas.

Elle a dégagé mon sexe et le frotte contre son sexe.

- Je préfère ne pas mélanger plaisir et travail.

- Pourtant cela peut être très agréable de me dicter une lettre lorsque je suis assis sur tes genoux.

- Je n'en doute pas, mais je t'ai dis que je n'aime pas les mélanges. Ce qui ne m'empêche pas de t'apprécier à ta juste valeur aujourd'hui.

Ses caresses se font précises.  

Elle se déshabille à son tour et se masturbe sans cesser de me branler

- Ce sera bon pour tes affaires, les clients choisissent mes patrons pour se rincer l’œil.

- Alors comment se fait-il qu'ils finissent toujours par t'abandonner, si bien que tu te retrouve à présent aux archives.

- Oh des femmes jalouses. Mais avec toi pas de risque, on ne voit jamais la tienne traîner au bureau.

- Et Lois ?

- Mets-la aux archives, vu sa silhouette elle est aussi bien cachée, mais moi tu ne pense pas que c'est du gâchis de m'y cloîtrer

- c'est peut-être du gâchis mais il n'est pas question que je lèse Lois.  

- Je vais essayer de te faire changer d'avis  

Elle s'accroupit et me prend dans sa bouche.

Au cours de l'heure qui suit, elle se montre vraiment très persuasive, mais je ne change pas d'avis, malgré un dernier:

- C'est dommage mon chou, il sera difficile de nous rencontrer  

 

Mon manège avec Sally a l’air de peiner Lois. Je la trouve souvent triste et aux bord des larmes. Ma secrétaire m’aimerait-elle en secret ?

    Un jour, je trouve Lois dans une bien étrange tenue pour elle: Jupe courte, corsage ouvert et des larmes pleins les yeux.

- Eh bien Lois, que vous arrive-t-il ?

- Je travaille depuis longtemps pour vous, et vous ne m'avez jamais regardé, et maintenant vous courrez après cette garce de Sally. Maintenant que je suis habillée comme elle, vous allez peut-être me regarder.

- Oh pauvre Lois, cette tenue ne vous va pas du tout, et je vous estime beaucoup plus que Sally. J'ai toujours été très fidèle, et il m'a pris tout à coup l'envie de goûter d'autres femmes, mais je n'aime pas Sally , je cherchais simplement à passer un moment agréable. J'ai pense que Sally était le genre de femme avec qui une aventure ne porterait pas à conséquence.

 

 

Elle pleure dans mes bras et je l'embrasse très tendrement.

- Je vous aime beaucoup Lois, mais vous ne voudriez pas de quelque chose d'aussi sordide.

- Non, je ne sais pas. Je suis tellement amoureuse de vous, faites de moi ce que vous voulez.

- Pas question, vous êtes une fille trop bien.

- Oh je m'en fiche, faites-moi l'amour au moins une fois, s'il vous plaît, puisque pour vous ça n'a pas d'importance.

Je veux lui faire peur, pour qu'elle me rejette.  

Je glisse sa main sous la jupe, et caresse presque brutalement son sexe. Mais Lois est déjà prête à tout et je comprends qu'elle ne reculera pas, malgré l'expression de détresse sur son visage. Alors je lui fait l'amour avec douceur et une infinie tendresse, soucieux du plaisir de Lois.

- Merci , oh merci. Je garderais un merveilleux souvenir de nos étreintes. Mais j'ai besoin de voir clair en moi. Je vais prendre quelques semaines de vacances, prétexter une maladie. J'ai besoin de savoir si je peux continuer comme avant, ou si je peux me contenter de ce genre de relation, ou s'il me faut te fuir pour t'oublier.  

 

Lois arrêtée, il me faut une remplaçante, et comme je l'ai promis, je prend Sally.

Elle rentre triomphante dans mon bureau. Je mets aussitôt les choses au point.  

- Tu n'es la que pendant l'absence de Lois.

- bien sûr, bien sûr. Entre nous, je ne sais pas ce que tu lui a fais à cette petite, mais cette maladie tombe à pic. C'est entendu, à son retour, tu choisiras. A moi de me rendre indispensable.  

- Je voudrais que ça soit clair, tu es là pour travailler.

- Ok, ok, mais avant de commencer pour de bon, tu ne voudrais pas une petite récompense?

    Elle est penchée vers moi, rayonnante de séduction. Très excitée par sa sortie des archives, ses joues sont rouges et ses seins tressautent tumultueusement à hauteur de mes yeux.

Je soupire, et la prend dans mes bras pour l'embrasser. Mais elle ne s'en contente pas, monte à califourchon sur mes genoux, et se frotte sans pudeur à moi.  

- Eh attend ! J'ai dis que nous devions travailler. Ce soir...

- Pas question, je suis toute excitée par ma résurrection et je ne peux attendre.

Elle prend ma tête pour la conduire entre ses seins. Alors je me laisse dominé par cette tempête sexuelle. Occupé à mordiller ses seins, je la sens ouvrir ma braguette, me libérer pour m'enfourcher ensuite dans un galop d'enfer qui nous laisse épuisés bien plus tard.  

Dans l'ensemble, et contrairement à mon attente, Sally travaille plutôt bien et en tout cas sérieusement.

Je note bien un accroissement de mes clients sans en comprendre la raison tout d'abord. Puis je me rends compte que certains ont plus souvent le regard fixe sur sa secrétaire que sur moi-même.

Je m'en ouvre a Sally qui s'étonne :

- Ce n'est pas méchant

- Je sais, mais ça m'a mené des clients sur lesquels je touche des marges comme les autres.  

- et alors? Tant mieux pour toi s'ils préfèrent traiter là où ils ont un beau spectacle en prime.

- Je ne veux pas en profiter, je te reverserai les marges de toutes ces nouvelles affaires.

- Tu as tort. Ils ne traiteraient jamais avec moi seul, c'est toi qui fait le travail, je ne suis qu'une prime.

- J'ai dis. Et si ça n'avait pas été que temporaire, j'aurais fait cesser ce jeux.

- Comme tu veux, c'est bien la première fois que ça me rapportera.

 

- Alors, mon cher, vous vous entendez bien avec Sally ?

- Pas de problème.

- Oui, et sacre fille. Vous ne craignez pas la jalousie de votre épouse ?

- Je ne vois pas pourquoi.  

- Je l'ai eut aussi comme secrétaire, mais j'ai du m'en séparer quand on a obligeamment envoyé une photo d'elle a ma digne épouse.

Vous semblez former une bonne équipe  et il serait dommage de la casser.

- Oui mais Lois, ma véritable secrétaire doit bientôt rentrer, et je pense que je travaille mieux avec elle.  

- Les résultats ne le démontrent pas mais je veux bien vous croire. Toutefois, vue l'ampleur de votre chiffre, une secrétaire est insuffisante. Nous pensons vous les laisser toutes les deux.

Bien sûr, Sally est toute heureuse de cette nouvelle. Elle accepte de continuer à travailler.

La vie s'organise. Entre ma femme, ma voisine et ma secrétaire, je suis très occupé, mais curieusement pas épuisé.