Soeur Sophie
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Sœur Sophie entre dans la pièce.

Mais mon dieux, quelle robe porte-t-elle?

Pour le haut rien à dire, robe noire, coiffe blanche, voile noir, comme il sied à une nonne.

Les mains jointes complètent le tableau.

Mais la robe est beaucoup trop courte.

Elle s'arrête bien au dessus des genoux, presque à la naissance des cuisses.

Et que vois-je soulignant le galbe de ses longues jambes, des bas sombres.

Les talons hauts sont cohérents avec les bas mais pas avec la robe.

- Voyons, sœur Sophie, où avez-vous trouvé cette robe? elle est beaucoup trop courte!

Elle baisse ses yeux d'un air étonné et innocent sur ses jambes parfaites.

- Comment ça mon père, trop courte?

Elle sourit joyeusement.

- Moi je pense qu'elle ne l'ai pas encore assez.

Elle retrousse la robe.

Ce ne sont pas des bas mais un collant.

Mon dieu, elle est nue sous le collant!

- Tu vois, j'en ai marre. Moi on m'avais dit que derrière les hauts murs des cloîtres, on baisait sans arrêt.

- Que dites-vous sœur Sophie?

- Ben oui, c'est pour ça que j'ai prononcé mes vœux, mais depuis six mois que je suis là, bernique! Pas la moindre rencontre dans l'alcôve! Pas le moindre pelotage! Même pas un pincement aux fesses. Aucun des père ne m'a seulement regardé comme une femme. Je suis devenue une pauvre chose asexuée.

Elle ne me semble pas si asexuée que ça, en tout cas il m'est très difficile ne ne pas voir la femme dans cette tenue.

Cela réveille en moi des émotions que je croyais mortes depuis longtemps.

Elle se retourne faisant voleter la robe, dévoilant un postérieur rebondi que je fesserai bien pour la punir si je ne craignais de faillir à la tâche.

Il m'est très difficile de ne pas y jeter un regard concupiscent qui la remplit d'aise.

Je tente de me reprendre.

- Mon dieu Sophie, retirez ça tout de suite!

Elle me retourne un sourire mutin.

- Tout de suite monsieur.

Et d'un geste elle me prend au mot et ôte sa robe, faisant jaillir de larges seins généreux aux tétons dressés.

Les yeux rivés sur les tétons je deviens tout rouge.

- Voyons Sophie, couvrez ces seins que je ne saurai voir (ça me rappelle quelque chose)

Elle prend un air faussement inocent.

- Mon dieu, mon père, il me semble que la solution pour les couvrir, ce sont vos mains.

Et elle plaque mes mains sur ses seins.

Ils sont chauds, doux, satinés.

Je les caresse malgré moi.

- Hum, enfin!

Elle fait glisser le reste.

Elle palpe ma robe.

- Hum on dirait qu'il y a quelque chose de gros là-dessous.

Elle masse la grosseur en question.

- Allez, ne te fait pas priez, embrasse mes seins.

J'embrasse avec ferveur les tétons dressés.

- Hum c'est bon.

Je tombe à ses genoux.

Seins toujours dressés, elle fait glisser un collant bien peu catholique.

Contrairement à ce que je pensais, elle n'est pas nue dessous, mais le slip est si diaphane que je ne l'avais pas remarqué. 

Loin de toute pensée spirituelle, j'embrasse son sexe à travers le slip, lui arrachant des gémissements.

Ses seins sont de plus en plus gonflés.

Elle a fait glisser le slip mais conserve encore la coiffe, au-dessus de ses seins pointant vers le ciel, détail troublant.

Elle écarte les jambes, sexe offert.

- Alors tu viens mon gros lapin?

Les yeux rivés sur son sexe, je me débarrasse fébrilement de ma soutane, puis de mes sous-vêtements.

Je révèle un sexe d'une taille jamais encore atteinte pour moi tout entier tendu vers elle.

Elle le fixe d'un air gourmand.

 

Sans autre préliminaire, je me rue sur elle, l'enlace, la bascule sur une table.

Le voile noir s'envole mais la coiffe blanche reste en place.

Elle écarte les lèvres de son sexe pour mieux m'

Je m'enfonce en elle.

- Oui, c'est bon, tu es gros.

Tétanisé je m'agite en elle frénétiquement.

Elle gémit.

J'écrase ses gémissement en l'embrassant à pleine bouche.

Puis je recommence mes pilonnages.

Les gémissements deviennent des cris jusqu'à ce que je me vide en elle en criant moi aussi.

 

Toujours à poil à part la coiffe, elle me remercie, les mains jointes.

- Merci, mon père, c'était parfait. J'espère qu'on recommencera.

Je me sens honteux.

Pourtant à la voir ainsi, à moitié rhabillée mais les seins encore à l'air, le désir me reprend.

Alors je dis:

- Oui oui nous recommencerons.

Et comme le désir monte, j'ajoute:

- Et pourquoi ne pas recommencer... tout de suite.

Elle me sourit d'un air malicieux, et commence à retirer le peu qu'elle avait remis, essentiellement le slip.

Ce faisant elle écarte bien les cuisses sur son sexe offert.

Elle le fait lentement en guettant sur mon visage les signes de concupiscence.

Puis elle baisse le visage sur mon sexe dressé qui en dit aussi long que mon visage.

- J'ai encore envie de toi, dépêches-toi!

Elle triomphe tandis que je la reprends dans mes bras.

- Hum, c'est parfait. A ce rythme je n'aurai pas besoin de dévoyer d'autre père.

 J'embrasse sa bouche, je descends pour lui lécher les seins, je la caresse de partout.

Puis calant mes mains contre ses fesses, je m'enfonce en elle avec délices.

Nous faisons l'amour ainsi toutes la soirée et une bonne partie de la nuit jusqu'à sombrer, heureux dans le sommeil.

Je me suis confessé.

Je résume:

- Le jour, je fais mon office et je prie pour nos âmes, la nuit, je la baise sans arrêt.

- Je suis embêté, je n'ai pas le droit de me servir de ce que vous me dites. Est-ce que vous avez des gestes envers les autres nonnes?

Je réponds, sincère:

- Non mon père, je me limite à sœur Sophie.

- Bien et est-ce que vous restez discret ?

Je réponds simplement:

- Oui

Mais un nuage passe, tandis que je pense aux fois où la croisant dans la journée et nous pensant seul, je me permets un petit baiser, ou une main baladeuse.

- Et bien tant que ça reste entre vous et que ça reste discret...

Et c'est ainsi que je baise sans fin sœur Sophie toutes les nuit, tout en paraissant irréprochable le jour.

Mais combien de temps cela pourra-t-il durer?