Tapineuse
Accueil Remonter

 

C'est mon nouveau secteur. Je suis flic dans le civil. Je n'ai rien contre les prostituées, mais je n'en veux pas dans mon quartier. Alors je me dirige vers cette petite blonde qui fait les cents pas là-bas.

Elle s'éclipse dans une petite ruelle en me repérant, mais je la suis.

- Hello miss, il vous faudra trouver un autre secteur, je ne veux pas de ça dans mon quartier.

C'est une jolie petite blonde vêtue d'un chemisier orange et d'un short bleu.

Elle braque sur moi ses yeux bordés de noir et me sourit de sa bouche mutine.

- Voyons monsieur l'agent, il y a peut-être un moyen de s'arranger.

Elle est mignonne dans son genre et j'aurais préféré l'avoir rencontré dans d'autres circonstances, mais je dois me montrer ferme.

- Il y en a un effectivement, il vous faut trouver un autre lieu de travail.

Elle me jette un regard de reproche en répondant:

- Allons, monsieur l'agent, vous voulez vous montrer strict, mais cela ne vous empêche pas de regarder mes seins.

Effectivement son chemisier orange noué sur ses seins découvre largement une généreuse poitrine que j'ai bien du mal à quitter des yeux.

D'autant que j'ai une vue plongeante sur son décolleté.

Elle se fait tentatrice, et tend une main baladeuse.

- Qu'est-ce que je sens là monsieur l'agent, on dirait que je vous fais de l'effet.

Sa main vient effleurer la bosse récente qui gonfle mon pantalon.

- Allons, monsieur l'agent, laissez-vous faire.

Sa main se met à masser la bosse qui n'en devient que plus grosse, presque douloureuse.

Je reste les yeux fixés sur ses seins, tempes battantes.

Elle dénoue les pans de son chemisier et les écarte.

Ses jeunes seins apparaissent, fermes et beaux, majestueux, dressés fièrement.

Je tends une main tremblante.

Ma main frôle la chaire si tendre, si douce au touché.

Elle se laisse faire.

Je pince entre mes doigts son sein droit, chaud et élastique.

Je caresse avec dévotion ses beaux seins.

Puis je m'enhardis.

Je les malaxe à présent à pleines mains.

Qu'est-ce qui m'arrive?

Je suis en train de caresser les seins de la prostituée que j'étais chargé de chasser.

Elle se saisit de ma matraque.

Elle la met dans sa bouche.

Elle me glisse un regard par dessous langoureux et se met à sucer ma matraque de façon très suggestive.

- Hum, je suis certain qu'il y a mieux à sucer.

Je sens la pression monter en moi.

Je ne pensais pas pouvoir être sensible à une manœuvre aussi vulgaire. 

Et pourtant je sens le désir monter en moi.

J'imagine que ce bâton est à moi et que cette jolie bouche rouge est autour de moi.

Elle se met à genoux et commence à déboutonner ma braguette.

Elle en extrait mon membre gonflé de désir.

- Mon dieu! Qu'il est gros.

Je suis sûr qu'elle dit cela à tous ses clients, mais elle y met le ton et elle est si convaincante.

Cela ne fait que décupler mon désir.

Elle s'en empare et le met dans sa bouche, tout comme mon bâton un instant plus tôt.

Elle se met à sucer langoureusement mon gland.

Elle se fait salope pour dire d'une voix chavirée:

- Oh oui, c'est bon!

Et elle se met à sucer, avalant jusqu'a la gorge pour remonter jusqu'au gland, dans des vas et viens qui font bouger en rythme ses seins.

Bouche pleine elle ne peut pas vraiment parler mais elle fait de petits bruit.

- Hum...Hum

Auxquels je réponds aussi par de petits bruits.

- Ho...Ho

Puis cette supplication:

- Arrête, je n'en peux plus.

Alors elle se relève.

N'y tenant plus, je place un carton sur une poubelle et je la renverse dessus.

Écartant ses cuisses, je présente mon sexe, droit comme un I, à l'orée de son intimité.

Je la pénètre sans peine et m'enfonce jusqu'à la garde.

Elle pousse un ouf de surprise, yeux mi-clos chavirés, bouche ouverte à la recherche d'air.

C'est peut-être simulé mais cela a le dont de me fouetter le sang.

- Mon dieu comme tu es gros, tu me déchire.

Je me retire alors pour mieux la pénétrer à nouveau, poussant fort comme une bête.

Elle pousse un Ha!

Je la pilonne sans relâche.

Elle tombe à terre.

Je l'y suis.

Je continue de lui faire l'amour.

C'est bon, je n'ai jamais connu ça et encore moins avec ma femme légitime.

Car je suis marié.

Mais ma douce épouse est présentement bien loin de mon esprit.

Il n'y a plus que ma queue et cette damnée femelle qui crie à chacun de mes assauts.

- Oh oui, c'est bon, j'aime ça!

Je vais et je viens en elle jusqu'à exploser, jusqu'à me vider en elle jusqu'à la dernière goutte. Elle crie tandis que je l'inonde.

Je m'éloigne l'esprit en pleine confusion et les jambes flageolantes. Je ne peux quand même pas l'arrêter après ce que je viens de lui faire.

Elle me salue:

- Au revoir mon lapin, reviens quand tu veux.

Je ne vais quand même pas la revoir!

Mais avec le temps, je me dis que c'est une honte de m'être laisser aller.

Qu'il faut que je reprenne le nettoyage du quartier.

Seulement quand je la vois déployer ses charmes, mes vieux démons me reprennent.

Je la reprends dans mes bras.

J'embrasse sa bouche gourmande et je caresse ses seins fermes.

Je la retourne et ouvre ma braguette.

Je retrousse sa jupe et je la pénètre par derrière.

Elle donne une fois encore l'impression de la plus profonde excitation.

Et si ce n'était pas de la simulation, si je la faisais vraiment grimper aux rideaux?

Vrai ou faux, exciter une telle femme est un puissant aphrodisiaque pour moi aussi.

 

Je la pilonne sans relâche tandis qu'elle se caresse furieusement les seins.

Mes mains viennent rejoindre les siennes pour lui malaxer à mon tour les seins.

Ses seins sont vraiment fabuleux de fermeté, juste la bonne taille pour mes mains.

Ils sont chauds et doux.

Elle crie.

Je lui ferme la bouche d'un baiser.

Elle gémit.

Sa langue joue un ballet infernal avec ma langue.

Sans cesser de la caresser je prends appuie et lui faire l'amour encore plus fort.

Elle semble manquer d'air, l'aspirant par a-coup.

Elle continue de gémir.

Ou elle joue très bien la comédie, ou je la fais vraiment jouir.

C'est vraiment très excitant pour moi.

Je finis par basculer.

Elle me suit et s'empale sur mon sexe encore dressé.

Elle se met à monter et descendre en disant.

- Oh oui, j'aime ça. Vas-y à fond.

Ses seins et ses boucles d'oreille bougent au rythme de ses allées et venues.

Bon dieu qu'est-ce que je fais dans cette ruelle tout nu avec cette prostituée.

Mais c'est vraiment trop bon, je l'ai dans la peau.

Je me vide en elle.

Elle me baise la bouche.

- C'était merveilleux chéri, repasse quand tu veux.

Et je ne sais pas pourquoi.

C'est ce que je fais et refais, de plus en plus souvent, toujours dans l'intention de la virer.

Mais ça finit toujours pareil.