Tarzan
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Moi Tarzan, elle pas Jeanne. Elle Évelyne. Jeanne appeler elle salope. Jeanne dit Évelyne tourner autour de moi pour faire crack crack.

Moi pas demander mieux, courant dans la tribu des singes que mâle dominant faire crack crack avec toute femelle en chaleur, et Évelyne manifestement en chaleur. Mais Jeanne pas vouloir et moi faire tout ce que Jeanne veut. Alors moi éviter Évelyne.

Mais là différent, moi vient de sauver Évelyne des crocos.

 Jeanne dire moi héros, et héros sauver demoiselle en détresse, alors moi sauver Évelyne.

Je la porte évanouie dans mes bras. Elle pas plus lourde qu'une plume.Vêtements d'Évelyne en lambeaux.

Faut dire elle jamais porter grand chose.

Moi je trouve ça plutôt bien.

Pourquoi Jeanne elle est pas comme ça?  Elle est toujours couverte partout. Elle ne se déshabille que la nuit quand je ne peux pas la voir. Pourtant elle est jolie.

Nous dans la jungle on vivait nu. Enfin les singes eux ont leur fourrure qui cache tout sauf les attributs sexuels.

Les civilisés font plutôt le contraire. 

Curieux.

Enfin Jeanne elle m'oblige à porter ce ridicule pagne.

Je préfère les habits d'Évelyne qui laissent voir ses belles mamelles.

Je repose Évelyne par terre.

- Toi sauvée.

Mais elle s'accroche à ma jambe.

- Ne t'en vas pas Tarzan, j'ai eu si peur. Merci de m'avoir sauver, mais je t'en prie, reste.

Elle s'accroche de toutes ses forces à ma jambe et je sens ses jolies mamelles contre ma cuisse.

 

Je lui caresse les cheveux pour la rassurer.

- Que puis-je faire pour te remercier?

La voilà qui soulève mon pagne et s'empare de ma chose.

Elle la met dans sa bouche.

Il faudrait lui dire que ce n'est pas là que ça se met.

Et pourtant c'est si agréable.

Pourquoi Jeanne ne me fait jamais ça?

Elle répète:

- Reste avec moi Tarzan.

Je n'ai plus aucune envie de la quitter.

C'est trop bon.

 

Ses jolis seins ballottent au rythme de sa succion.

Elle marmonne:

- Hum, tu es à moi tarzan.

Je lui caresse convulsément les cheveux sur la nuque en signe d'acceptation.

Elle s'acharne sur le bout.

Si elle continue comme ça, elle va me faire gicler.

Elle se relève et vient se nicher dans mes bras.

Je sens contre ma poitrine ses mamelles s'écraser.

Sa langue vient se mêler à la mienne.

Ca non plus, Jeanne ne sait pas le faire.

- Depuis le temps que je te cours après Tarzan, tu es enfin à moi.

J'en reste tout faible, et elle n'a aucune peine à m'entraîner à terre.

Elle descend doucement sur mon sexe dressé.

- Oh mon dieu comme tu es gros! Je savais que tu serais exceptionnel.

Moi je ne vois pas en quoi, bozo le gorille en a une beaucoup plus grosse.

Elle semble défaillir alors je la soutient un peu.

Elle descend millimètre par millimètre.

Elle gémit.

- Tu me déchires, c'est bon.

Curieux, Jeanne aussi dit souvent que je lui fais mal mais elle n'ajoute pas que c'est bon.

- Oui tout au fond!

Elle y parvient en poussant un peu.

Je la remplie tout entière. Avec Jeanne je reste souvent à moitié sorti.

Elle remonte puis redescend.

Ca va mieux d'autant qu'elle est trempée.

Elle recommence de plus en plus vite, en scandant.

- C'est bon, c'est bon.

Comme elle semble avoir du mal à se tenir,  je la prends par les mamelles pour la soutenir.

Les mamelles sont dures, avec les pointes dressées.

- Mon dieu je vais jouir!

C'est quoi jouir?

Manifestement c'est pousser des cris en ayant de violents sursauts.

Elle retombe sur moi comme une poupée de chiffon, ma queue toujours fichée en elle.

Mais moi je n'ai pas terminé.

Ses jolies mamelles balayent mon visage et j'en saisie une que je prends dans ma bouche.

Je continue de la pilonner.

Elle me supplie.

- Laisse-moi, je n'en peux plus

mais aussitôt reprend.

- Oh non, c'est trop bon continue!

Alors je continue.

Elle crie sous mes assauts.

Je lui lèche furieusement les seins.

Jusqu'à la pousser à un second orgasme.

Elle retombe une seconde fois sur moi, seins écrasés contre ma poitrine et m'embrasse passionnément.

Je commence à manquer d'air mais pour rien au monde je ne quitterai sa bouche et sa lange qui fouille la mienne.

Mais je continue à m'agiter en elle et elle repart pour une troisième chevauchée fantastique, cette fois ci face à moi.

Ses seins balotants me fouettent le visage.

 où je finis par exploser en elle à grands jets.

Mais elle n'en a pas assez.

Voilà-t-il pas qu'elle glisse ma queue entre ses seins.

Ma queue coulisse entre les deux masses tièdes.

Sensation fabuleuse.

Encore une chose que je ne pourrais pas faire avec Jeanne, ses seins à elle sont trop petits.

Sensation si fabuleuse que je ne tarde pas à gicler sur elle, la maculant.

Mais elle a l'air d'aimer ça.

Elle se met à califourchon sur mon visage.

Je lèche avec délice son intimité.

Elle me rend fou.

Cette fois-ci elle me présente son cul et me demande de passer par l'autre trou.

Moi je veux bien mais ça ne va jamais rentrer!

Finalement si.

Arque bouté contre elle, les mains lui malaxant les seins, je la pilonne jusqu'à me vider dans ses reins.

Finalement j'ai été voir Jeanne et je lui ai dis que je la remplaçais par  préférais Évelyne parce qu'elle baisait mieux.

Elle a ouvert des yeux ronds.

C'est pas comme ça que vous changez de femelle dans les pays civilisés?

Nous baisons à longueur de journée et de nuit.

Je ne m'interrompt que pour la chasse, manger et dormir.