 |
On en voit de drôle quand on est taxi.
Je ramène chez elle une femme de la haute manifestement éméchée.
Elle porte une robe noire aux larges bords blancs et au décolleté
profond.
Le large collier qui pare son cou me semble fait de vraies
perles.
Sa robe et ses colliers valaient certainement bien plus qu'une
année de mon salaire mais elle n'avait pas de quoi régler la course.
Alors elle m'a fait monter chez elle.
|
 |
Elle se penche vers moi pour me dire
d'une voix pateuse:
- Restez ici je vais chercher ce qu'il faut.
Ses seins lourds tendent la frêle toilette. Je fixe d'un
regard halluciné son décolleté vertigineux.
Elle écarte vainement d'un mouvement de tête les mèches rousses
qui lui mangent les yeux et se tourne pour fouiller dans ses affaires en
se penchant par dessus le sofa.
|
 |
Quel couturier à l'esprit malade a-t-il pu
concevoir une robe comme ça?
Si comme il faut par devant, la large corolle qui termine la robe se
révèle transparent à l'arrière.
Cette robe n'a pas été conçue pour cette position.
La corolle semi-rigide est levée sur un fabuleux postérieur que
j'aurai appelé un cul sur n'importe qu'elle autre femme.
J'aperçois entre les fesses la dentelle d'un string. Les bas blancs
remontent jusqu'à la raie des fesses bordés par une jartelle de
dentelle.
Je me racle la gorge en avalant ma salive et elle tourne la tête
vers moi, me demandant d'une voix pâteuse:
- Qu'est-ce que vous regardez? |
 |
Elle se redresse, satisfaite de m'avoir
allumé et poursuit.
- Et bien qu'est-ce que tu attends, vas-y |
 |
Elle replonge en m'attendant.
Ma honte naissante à profiter d'une femme manifestement pas dans
son état normal disparaît de mon esprit à cette vue.
Je libère fébrilement mon sexe distendu dans le pantalon et vient
m'encastrer derrière elle.
J'écarte la dentelle pour venir m'enfoncer en elle sans autre
préliminaire.
Je la fais bientôt gémir sous mes coups de boutoir. |
 |
Elle n'en a manifestement pas assez et
se débarrasse de sa robe.
Elle réapparaît en dessous de dentelle blanche
froufroutante. |
 |
Elle fait glisser son soutien-gorge à gros
bonnets révélant deux seins lisses et ronds. |
 |
Elle se caresse en susurrant:
- Viens! |
 |
Mais c'est elle qui vient s'empaler sur mon
sexe à nouveau durci. |
 |
Elle se caresse furieusement les seins tout
en me chevauchant. |
 |
Et elle jouit en même temps que moi. |