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Nous jouons un duo mixte contre un couple de nos amis. Ils sont un peu moins jeunes que nous mais ils se défendent encore très bien.

Toutefois, entre deux sets nous soufflons un peu et la femme va se rafraîchir.

Elle en met un temps.

Alors autant aller aux toilettes moi aussi, et je me dirige vers les vestiaire.

J'y retrouve la digne épouse.

Ses cheveux sont en bataille, mais elle a eut le temps de redessiner ses lèvres au rouge à lèvres et elle m'adresse un sourire équivoque.

Elle est très proche.

Je distingue de fines rides sur son visage.

La transpiration fait reluire sa peau bronzée.

Ils sont pleins de fric, alors elle a le temps de se faire bronzés sur les plages tout le long de l'année.

Ses yeux sont luisants, elle a dû boire un coup en douce.

- Tiens vous voilà mon petit David, il y a longtemps que j'espérais me retrouver seul avec toi, allez, viens me baiser.

Sa voix est rauque, comme celle d'un animal.

- Vous êtes folle Mathilde, votre mari est sur le court, il pourrait venir lui aussi. Ma femme aussi d'ailleurs.

- On s'en fout, baisez-moi vite, j'en ai trop envie, ils n'en sauront jamais rien.

- Je ne suis pas aussi jeune que ta femme, mais j'ai encore de quoi séduire un homme. J'ai senti que tu ressentais des choses pour moi

C'est vrai que son animalité me perturbe, mais de là à vouloir tromper ma femme.

Et elle soulève son tee-shirt dévoilant un sein lisse et rond.

- Regarde, ils sont plus gros que les siens.

C'est vrai et sa blancheur attire mon regard.

Elle est là, ventre nue, vêtu de son short noir et son tee-shirt couvrant à peine son autre sein.

Au milieu d'une largue auréole, le téton est dressé.

Elle est vraiment excitée. 

- Allez, viens, tu en meurs d'envie!

C'est vrai, elle a mit le feu dans mes veines.

Elle prend ma main pour la promener sur son sein.

- Hum, oui c'est bon hein?

D'un air salace, elle continue à soulever son tee-shirt dévoilant un second sein aussi parfait que le premier.

- Tu as envie de moi, hein David?

Le fait est.

Elle est diablement tentante.

Elle commence à descendre le short.

- Alors viens vite me baiser!

C'est dit crûment mais cela ne fait qu'exacerber mon désir.

- Allez, dépêche-toi, nos époux pourraient entrer.

Voilà une évocation qui me refroidit singulièrement.

- Allez, tu as juste le temps.

 

Elle tourne et descend complètement le short.
Elle se tourne encore, cette fois toute nue.

Dans un reste de pudeur surprenant, elle couvre des ses mains sa nudité, ses seins et son sexe.

Mais son sourire mangé par les mèches 

J'ai à nouveau les tempes battantes.

- Je sens que l'esprit te vient, j'aime.

Elle s'assoit, et écarte les cuisses.

Pourtant j'hésite encore.

Bon dieu, moi je n'en peux plus, si tu ne viens pas, il va falloir que je me soulage autrement.

Et elle fait mine d'enfoncer le manche de sa raquette dans sa chatte.

Oh et puis merde !

Je lui arrache sa raquette et la jette au loin.

Elle est là, allongée, les yeux tournés vers le ciel.

Ses cuisses sont écartées sur son sexe offert.

Je me déshabille fébrilement en la dévorant du regard.

Je viens la couvrir de mon corps.

J'écrase ses seins brûlants.

Je m'enfonce en elle avec force.

Elle râle:

- Ah!!!

J'embrasse ses lèvres rouges.

Nos langues se mêlent en un ballet effréné.

Je vais et je viens en elle de plus en plus vite, de plus en plus fort.

Je sens ses ongles se planter dans mon dos.

Je me vide en elle et nous crions à l'unisson.

Nous nous rhabillons en hâte pour rejoindre nos époux respectifs. Je suis bourrelé de remord. 

Je me dis jamais plus.

Mais à chaque nouvelle partie, c'est la même chose.

Quand je la vois partir au vestiaire en m'adressant son petit sourire en coin, le désir me reprend.

Je l'y rejoins daredare.

Souvent, elle m'y attend déjà nue, de dos, fesses écartant, m'offrant son sexe.

Aussitôt je descends short et slip pour venir la pénétrer pour un coït hyper rapide mais intense.

Elle ne vient pas toujours avec son mari, mais parfois avec sa fille.

Mais mari ou fille, les inter-set recommence toujours de la même façon.

Je me demande si ma femme n'a pas de soupçon.

D'ailleurs cette fois-ci, à peine ma maîtresse éclipsée, ma femme se précipitent à sa suite.

Comme elles ne reparaissent pas, je me mets à jouer en simple avec la fille.

Assez jolie d'ailleurs. Mais bon, il ne faut pas rêver, même si je suis plus jeune que sa mère, pour elle je ne suis qu'un vieux croûton.

Et c'est tant mieux, une seule maîtresse c'est déjà bien difficile à gérer comme ça.

Il lui arrive un drôle d'accident.

En allant chercher une balle au filet, elle tombe et fait le grand écart. Son petit haut glisse et je vois ahurit, le bout d'un téton se prendre dans les mailles de la raquette. Incroyable!

Elle ne se démonte pas et me sourit de toutes ses dents.

- Tu sais, je vous ai vu dès le premier jour avec Maman, je jouais un simple dans le coin

Damned, je suis découvert !

- Tu l'as drôlement fait jouir. Tu ne voudrais pas me faire du bien à moi aussi?

J'ai très chaud tout à coup.

Elle libère le téton, mais au lieu de le faire réintégrer son soutien-gorge, elle retire son haut, et deux gros seins jaillissent.

- Tu sais, je l'ai vu te séduire avec ses seins, mais les miens sont plus gros et plus fermes.

A n'en pas douter, ils sont au moins deux fois plus gros.

Avant que je n'ai le temps de dire ouf, elle vient se coller contre moi, elle soulève un nichon et me le fourre dans la bouche.

Frustré de ne pouvoir avoir la mère, excité par une telle exhibition, je me lâche et lèche les seins offerts.

J'en suce les tétons.

Mes mains partent en exploration et s'enfoncent dans ses fesses charnues.

Elle rit et me prend par la main.

- Viens nous avons juste le temps avant que ta femme ne revienne avec Maman.

Elle s'allonge sur un transat.

Ses gros seins s'épanouissent en poire.

Elle écarte ses cuisses sur son sexe offert.

Je viens m'allonger sur elle et lui baise la bouche.

De la main gauche je lui pelote un sein tandis que la droite prend appuie sur sa hanche.

Elle gémit sous mes caresses.

Heureusement les autres courts sont inoccupés.

Je lui écarte les cuisses, écarte le slip et rentre en elle d'un seul élan.

Je pousse fort pour qu'elle me sente bien.

Puis je me retire, puis retombe de tout mon poids.

Encore et encore.

Plus vite et plus fort.

Elle crie sous mes assauts.

J'espère que personne ne nous entend!

Elle ouvre désespérément la bouche à la recherche d'air.

Nous atteignons l'orgasme en même temps dans un cri commun.

Aussitôt nous nous rhabillons en hâte de peur d'être surpris. 

Une fois sa jalousie de sa mère assouvie, la fille ne refait pas d'autre tentative.

J'en suis soulagé, car c'est la mère en fait que je préfère, je ne me lasse pas de son cul magnifique.

Ainsi malgré la surveillance de ma femme, nous trouvons le moyen de nous voir dans les lieux les plus divers où je la baise à tout va.