Ma femme a accepté d'héberger une vielle
copine dans le besoin.
Elle sort de tôle pour je ne sais trop quoi.
Mon cœur se sert quand nous recevons la pauvre petite chose male
fagottée, brisée par la prison, qui va ranger ses pauvres affaires et va
dans la salle de bain se refaire une "beauté".
Ma femme s'absente pour faire quelques courses.
Mais ce n'est plus une petite chose qui sort de la salle de bain.
C'est une superbe femelle vêtue très légèrement d'une combinaison noire.
Ses cheveux soigneusement peignés rejetés en arrières dégagent son
visage.
Son maquillage dessine ses cils et agrandit ses yeux, souligne une large
bouche gourmande.
Le tout donne l'impression d'un félin guettant sa proie, et sa proie, c'est moi.
Avant que j'ai le temps de dire ouf, elle vient se lover
contre moi.
Je tente de la repousser.
- Mais qu'est-ce qui vous prend?
Elle me répond d'une voix rauque est pleine de désir:
- J'ai envie de toi, je n'ai pas eu d'homme depuis trois ans.
Je proteste encore
- Enfin, reprenez vous, ma femme peut rentrer d'un moment à
l'autre.
- T'inquiète, nous la ferons participer!
Je voudrais la repousser.
Mais elle se frotte à moi comme une chatte en chaleur.
Elle frotte ses seins contre mon visage et son genoux inséré entre
mes jambes est appuyé contre mon sexe.
Elle plaques ma main sur ses fesses fermes.
Malgré moi j'embrasse les seins plus que découverts par
la combinaison.
Elle feule sous mes baisers, et écarte les jambes sur son sexe
offert.
Je caresse machinalement les lèvres de son sexe.
Elle se penche alors pour venir avaler mon sexe déjà
dressé.
Sa langue experte a tôt fait de lui donner une vigueur qu'il n'a
jamais connu.
Abruti de plaisir je me laisse faire.
Lorsqu'elle estime sa taille respectable, elle vient s'asseoir
sur mon sexe aux bords de l'explosion.
Elle s'empale alors avec un soupir heureux.
Commence alors une chevauchée fantastiques, les seins
dressés, les pointes érigées, cheveux volants en tous sens.
Elle me tire la langue et nos langues se mêlent tandis
que nous baisons.
Je n'en peux plus de la baiser.
Elle semble toujours autant excitée, les seins toujours dressés comme
siliconés, haletant sous mes assauts.
Je suis une vrai machine de guerre.
Je ne me suis jamais connu comme ça.
Je vais et je viens en elle, je lèche son corps.
Elle rie, elle pleure.
Soudain l'horreur!
Ma femme survient.
- Retire ta queue de cette salope!
Tétanisé, je tente bien d'obéir, mais je sens les muscles internes se resserrer
contre mon sexe.
Abruti de plaisir je deviens sourd aux cris de ma femme pour
continuer de baiser sa copine.
Celle-ci pas du tout gênée, attire ma femme à elle et commence à
glisser une main sous sa robe.
- Allez, ne fait pas ta mijaurée, on en a connu d'autres au
collège.
Incroyable, ma femme se laisse faire, Elle retrousse sa robe
et commence à se caresser les seins tandis que la copine lui lèche le
sexe.
- Allez, je suis partageuse, je vais te montrer comme ton
mari peut-être gros si tu t'en occupe correctement.
Halluciné, je sens ma maîtresse retirer ma queue de son sexe pour
l'enfoncer par derrière dans celui de ma femme qui se laisse faire, comme
prise de léthargie.
- Tu sens comme il est gros.
Ma femme répond dans un souffle:
- Oui, il n'a jamais été ainsi.
- Allez je vais t'apprendre, il faut le lécher comme
ça.
Et elle me prend ans sa bouche.
- A toi maintenant lèche-le bien pendant que je
t'excite.
Ma femme prend ma queue dans sa bouche, pendant que ma maîtresse
s'occupe de son sexe.
Toutes les deux maintenant!
Elles sont vraiment infernales!
Elle s'y mettent à deux finissant par me faire exploser,
maculant leur visages
Je peux dire le séjour de la copine s'est révélé une
ronde infernale de sexe à trois.
J'en suis sortit heureux mais épuisé.
Pourtant il me fallait encore un peu de ressource pour satisfaire
mon épouse certes à présent seule, mais déchaînée.
La copine vient nous faire coucou de temps en temps, pour un passage
en tornade de sexe.