Dans quelle galère, je me suis fourré ? Prof de fac, on
a un métier passionnant. Pour se détendre et parce qu'on aime ça, on
entraîne une équipe de football américain. Et parce que ça fait partie de la tradition, on se retrouve à
entraîner aussi une troupe de pom-pom girls jacassantes.
Qu'est-ce qui peut bien pousser une fille à vouloir se tressauter en
agitant de ridicules boules de poils? En fait, je ne me fais pas
d'illusions, elles sont là pour attirer l'attention des champions de
l'équipe. Alors, elles s'habillent tout ce qu'il y a de plus sexy pour
attirer ces beaux mâles. Cette brune trop maquillée par exemple, avec sa
minijupe et un petit haut moulant ouvert sur des seins déjà bien
développés.
Si ma fille qui n'est pas plus vielle qu'elle s'habillait
ainsi, je lui flanquerais une de ces fessées. Quoique les jeunes filles
passé dix-huit ans ne veulent plus recevoir de fessées de leurs parents,
je ne sais pas pourquoi.
- Ecoutez Coach, j'ai eu une idée, on
pourrait aller beaucoup plus haut en sautant sur un trampoline.
- C'est ridicule !
- Venez, je vais vous montrer, j'en ai justement un chez moi.
Elle prend ma main dans sa petite menotte, et je ne sais pas pourquoi,
je me laisse entraîné comme un toutou jusqu'à son appartement.
Effectivement, un petit trampoline s'y trouve.
Elle me
demande de m'asseoir, alors je m'affale dans un sofa proche et je la
regarde prendre position sur son trampoline.
Je me demande si son petit haut blanc en dentelles va tenir, il
semble si fragile.
Elle porte une curieuse cravate rose assortie à sa petite jupe
plissée, qui descend le long du sillon entre ses seins, le masquant en
majeure partie.
Je me demande quelle serait sa réaction si je lui retirais.
Elle commence à se déhancher et à sauter en cadence.
Au
club, j'ai l'habitude de la voir, mais là, c'est différent.
Je suis seul avec elle et ça me fait bizarre.
Elle semble le comprendre mais ça a l'air de l'amuser de
m'aguicher.
Son visage prend un air rusé.
Elle garde la bouche ouverte et s'humecte ses lèvres pulpeuses .
Ses déhanchements se font plus marqués, prennent un tour vulgaire.
Quand elle saute, sa petite jupe plissée se soulève très haut en
corolle, et retombe comme à regret sur ses jambes.
Ses seins ballottent, montent et descendent au rythme de ses sauts
et j'ai l'impression que le petit haut ne va pas tenir.
Mais il tient.
Je m'accroche à suivre son nombril au milieu de son ventre nu,
comme un repère de stabilité dans tout cet ensemble mouvant.
Elle s'arrête en disant d'une voix rauque:
- Alors, ça
vous a plu?
Son visage est luisant de sueur.
Je me perds dans ses grands yeux noirs qui me scrutent
intensément.
Mon regard descend sur sa bouche délicatement ourlée, ouverte dans
un appel muet.
Il me prend l'envie de les écraser d'un baiser, ces lèvres
insolentes.
Elle est tout essoufflée. Mon regard descend encore sur sa
poitrine aux mouvements tumultueux.
Le corsage est ouvert et je
vois le profil galbé d'un sein partiellement dénudé.
Elle presse sa poitrine de ses deux mains en disant:
-
Qu'est-ce que vous regardez, coach ?
Je me sens devenir tout rouge.
- Ma poitrine vous plaît ?
Je bafouille misérablement.
- Heu, excusez-moi, je ne voulais vraiment pas...
- Vous voulez en voir plus ?
Je proteste:
- Non, non, vous vous méprenez !
Mais c'est trop tard, elle a ouvert son corsage et deux seins
lourds libres de tout soutien-gorge tombent en poire devant mes yeux
ébahis.
Je tombe à genoux et je la supplie.
- Non, non, il ne
faut pas.
Mais elle rit:
- Tu me désires, je le vois, je le sens, tu me veux, tu veux mes
seins.
C'est vrai je la désire. Elle aussi semble le désirer.
Et elle approche ses seins de mon visage.
Je les vois
emplir mon champ de vision.
Je fixe, fasciné, leurs gros bouts érigés, signe qu'elle aussi est
excitée.
Je ne me bats plus.
Je prends le téton offert dans ma bouche et je le suce en fermant
les yeux.
J'enfouis mon visage contre son sein.
C'est doux, chaud et ferme tout à la fois.
Elle rit à nouveau, se déshabille et tombe à genoux.
Elle se caresse les seins en me demandant:
- Tu aimes mes seins ? tu veux venir entre eux ?
Sans un mot, je me déshabille à mon tour, sans cesser de la
regarder se caresser lascivement.
Elle écarquille un peu les yeux devant sa taille en faisant:
- Hum...
Elle fait coulisser doucement mon sexe dans le cocon doux, chaud
et satiné de ses deux seins qu'elle presse contre ma hampe.
Je grogne de plaisir.
Ma main se crispe sur le foulard
qu'elle porte encore, seul vêtement de son corps nu.
Elle sort une langue gourmande:
- Attends, je vais te prendre dans ma bouche.
Elle avale alors mon sexe dans sa bouche et un long supplice
m'attend.
Elle est experte et le plaisir monte, mais je ne
voudrais pas me vider piteusement dans sa bouche fabuleuse.
Heureusement, elle fait cesser le supplice en disant.
- Voilà, tu es prêt pour moi.
Me tournant le dos, elle recule et vient s'empaler doucement sur
mon sexe dressé.
- Oh oui, que tu es gros, c'est bon !
Que dirais-je moi ?
Je sens ses muscles intimes enserrer ma hampe.
C'est fabuleux !
Elle commence à monter et descendre sur moi.
De plus en
plus vite, de plus en plus fort.
- Oh oui, chéri, c'est bon
Le plaisir monte rapidement,
et je me vide en elle.
- C'est pas déjà fini, chéri, tu ne vas pas t'en tirer comme ça !
Elle a raison, je suis encore tout excité.
Elle se tourne, monte à califourchon sur moi, et s'empale encore
sur mon sexe toujours aussi dur.
Et c'est reparti pour un rodéo infernal qui finit par la laisser
pantelante.
Cette fois, c'est moi qui reviens à la charge.
Je lui
écarte les cuisses et je m'enfonce en elle.
Elle souffle, supplie.
- Oh c'est trop bon, arrête, tu
me tues !
Mais je n'en ai cure et finis en la faisant crier.
Nous restons un long moment affalés l'un sur l'autre.
Je me lève avec difficulté.
Libérée de mon poids, elle
bouge à son tour, se retourne, à quatre pattes.
La vue de son postérieur magnifique me rend ma vigueur.
Sans lui laisser le temps de se retourner complètement, je la
prends par les hanches et la pénètre à nouveau.
Elle accuse le coup.
- Oh oui !
Et je sens sa main se tendre en arrière pour venir caresser ma
hanche.
Elle demande:
- Vas-y, plus fort !
Alors je tire sur son bras pour mieux m'enfoncer en elle.
Je donne de grands coups qui la font crier à chaque fois.
Nous finissons tous les deux dans un cri à l'unisson.
Nous restons tous les deux, nos corps emmêlés dans le sofa.
Elle est la première à reprendre vie et commence à se rhabiller à
moitié.
Elle saute alors sur son trampoline, les seins nus en disant:
- Je savais que ce serait super, chéri !
Je me dis que c'est une faiblesse passagère.
Ou qu'après
s'être tapé le prof, ma séductrice partira vers d'autres conquêtes.
Mais non, elle semble sincèrement tenir à moi.
Elle m'appelle chéri, et veut tout le temps être avec moi.
Et quand elle me le demande avec sa petite frimousse, je fonds et
toutes mes bonnes résolutions s'envolent.
Aussi, nous faisons l'amour autant que nous pouvons.
Je
ne sais pas combien de temps ça durera.
Ca finira pas se savoir et on me virera.
Ou elle finira par se lasser de moi et me larguera.
Mais elle dit que non, qu'elle n'a jamais pris un tel pied et
qu'elle m'aime.
Et moi, pauvre de moi, je crois que je l'ai dans la peau.