Visite guidée
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Je fais la visite du club à Maria, ma voisine. Mes voisins sont venus à la fête annuelle du club de foot où je suis entraîneur bénévole.

C'est l'occasion de faire un petit cocktail, où les familles de tous les membres du club, se retrouvent.

Il se trouve que mes voisins ont leur fils à ce club.

Nous les connaissons bien, ma femme et moi, on prend régulièrement des apéritifs ensemble.

Son mari est déjà venu une fois, elle est donc la seule à me suivre dans les couloirs pour voir les installations.

Elle est assez jolie Maria, mais dans un genre assez discret et je n'ai jamais ressenti d'attirance pour elle.

Mais là, elle s'est un peu maquillée, bien habillée et je dois avouer que je ressens un petit quelque chose.

Et là, donc, ce sont les douches du club.

Je lui tiens galamment la porte ouverte, mais le passage reste étroit et elle passe tout prêt de moi

J'ai le visage contre ses cheveux roux et je respire son parfum léger.

Une bouffée de désir m'envahit.

Je l'enlace.

Je me presse contre elle, la plaque contre le mur et l'embrasse dans le cou.

Elle rit.

- Allons qu'est-ce qui te prend ? Je suis un peu pompette et toi aussi. Mais je te rappelle que mon mari est de l'autre côté de cette porte, en bas, et ta femme aussi d'ailleurs.

- Je m'en fous, j'ai envie de toi !

Elle ris encore.

- Allons, c'est l'alcool, je te dis, tu ne m'as jamais fait la moindre avance auparavant

Je voudrais fermer cette bouche d'un baisé.

- J'ai envie de toi, je te dis.

Je joins le geste à la parole en glissant une main exploratrice sous sa jupe pour la soulever sournoisement.
Elle me repousse en riant encore
Fini de rire. Elle me repousse avec force et redescend les pans de sa jupe

- En voilà assez !

Je la plaque de plus belle contre le mur.

Ma main vient enserrer un petit sein ferme et brûlant.

Ma bouche vient la rejoindre.

Elle gémit

- Oh la tête me tourne !

Je lui dis:

- Ce n'est pas l'alcool, c'est l'excitation ma chérie, regarde, tes tétons sont érigés.

Et j'en lèche amoureusement un à travers le tissu de son chemisier.

Elle gémit encore:

- Oh mon dieu !

Je l'embrasse et cette fois, elle répond à mon baiser.

Nos langues s'entremêlent dans un ballet de désir.

Je glisse une main dans son chemisier et malaxe le sein que je viens de lécher.

Il est ferme et roule sous ma main.

Je la renverse, embrasse encore son sein, et glisse à nouveau ma main sous sa jupe, sans être repoussé.

Elle est comme une poupée de chiffon entre mes bras et ne fait que répéter.

- Oh mon dieu !

Je l'enlace, me frotte à elle avec frénésie, incrustant contre elle l'expression de mon désir.
Je descends et lui mords une fesse à travers la minijupe.

- J'aime ton cul, il est vraiment très ferme.

- Oh mon dieu !

Je commence à retrousser sa minijupe et ma langue remonte le long de sa cuisse.

- Oh mon dieu !

Je repasse devant et mors à pleines dents.

- Oh mon dieu.

Sa minijupe est à présent complètement retroussée.

Sa croupe ferme et bien rebondie se dresse à présent fièrement dans la lumière et lui fait des jambes interminables.

Je l'embrasse à pleine bouche mais son collant s'interpose encore entre nous.

Eperdu de désir, j'enfouis mon visage entre ses fesses.
Puis je passe devant et je lui lèche le sexe à travers le collant.

Elle est trempée.

Elle crie

- Oh c'est trop, tu me rends dingue.

Elle me repousse, mais c'est pour mieux se jeter sur moi.

Elle a une expression déterminée qui me fait presque peur.

Je vais te montrer ce que ça fait d'être agresser ainsi.

Et elle se colle à moi et me met les mains aux fesses.

Elle s'en prend à mon pantalon.
Elle en extrait mon sexe, presque douloureux d'excitation.

Des agressions comme ça, moi j'en redemande.

Elle se relève, remonte sa jupe, écarte les cuisses et s'empale sur moi.

Que c'est bon !

Je commence à donner de grands coups de boutoirs qui la clouent contre le mur.

Elle semble apprécier et crie à chacun de mes assauts.

Nous nous embrassons à pleine bouche.
Elle crie:

Oui, vas-y, défonce-moi!

Ce que je fais de mon mieux.

Elle gémit:

- Oui, oh oui

Je finis en me répandant en elle et nous crions de jouissance tous les deux.

Heureusement la salle des douches est insonorisée.

Un peu gênés, nous nous rhabillons tous les deux, sans oser nous regarder.

Pendant le reste du cocktail, nous nous évitons soigneusement.

Il faudra de longs mois à ne s'échanger que des regards fuyants avant que la situation ne redevienne normale avec ma voisine.

Il ne s'est plus rien passé, mais je garde un souvenir ému d'elle.

Et puis dans six mois, c'est à nouveau la fête de l'association, alors tous les espoirs sont permis.

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